vendredi 14 août 2009

Septièmement.


Là, si je ferme les yeux, qu'est-ce que je voit ? Je sais que vous mourez d'envie de le savoir. Je vois d'abord New-York le matin, New-York l'après-midi et New-York la nuit. On vas se plonger dans cette immense fourmilière qu'est New-York le matin, des mère au foyers si désespérés par leurs gamins incontrôlable qui se lève tout les jours a 5 heure du mat' pour pouvoir préparé le déjeuner a ses multiples progénitures, et ouais darling fallait pas vouloir d'enfant, je vois des hommes et des femmes d'affaires se bousculer dans la rue, pour se dépêcher d'aller a leurs travail, attention au minute de retard, tu vas passer a la chaise électrique sinon !, je vois des mec courir dans Central Park, soit pour maigrir et séduire des jeunettes de 20 ans sur un trotoir, soit car il fuit la crise matinal de sa femme désespéré et ses multiples gosses avec son labrador de 50 kilos qui n'arrive même a le suivre ... Sinon, je vois deux filles fabuleuses, faire la queue chez Starbucks qui attendent patiement leurs donuts personalisés et leurs Frappuccinno, je vois aussi du côté de chez Brooklin, des clochards couchés sous des cartons, une assiettes en plastiques avec des billet de 5 $, laisser par des fils et filles de riche de l'Upper West Side, qui font cause d'être super généreuse alors qu'elle ne veut même pas passer son sac préfèrer Prada a sa meilleure amie, c'est pas en donnant 5 $ a des clochard, que tu ira au paradis, chérie ! Après avoir donner ses 5 $ habituel a son clochard, et part a son lycée privé, ou elle ne foutra rien en cours, a part envoyer des textos a son amie qui est a 3 tables d'elle, et elle récolteras quand même des A dans toute les matières, bien sur son père aura donner une grosse donation au Lycée. Maintenant si je re-ouvre les yeux, que je vois mon clavier écrire ses mots, je décide de refermer les yeux et d'imaginer New-York l'après-midi ... bon cherchons pas New-York, l'après-midi c'est nul ... toujours les femmes au foyer désespérée mais moins car leurs gosses incontrolable sont a l'école, en train d'y foutre le bordel et de répondre : FUCK YOU, a la maitresse qui se mettre a quattre pattes et qui se laissera faire ( JOKE ). Bon j'appuie sur la touche accélérée, il est minuit, New-York et ses immenses building, je m'incruste dans la plus grosse soirée que j'ai repéré, je m'incruste dedans, et je vois des tonnes de personne, les plus en vues du moments, qui sont entrain de se défoncer a moitié mort sur les canapé en cuirs blanc recouvert de vomi ... des bouteilles de champagnes vide gisant par terre, deux ou trois mec et filles encore lucide pour danser sur les nouveaux sont en vogue en se moment, les autres seront tous couché par terre, les cheveux emmélés, des traces de vomi partout sur le visage, tu voulais y être au paradis, chérie ? Ouvre les yeux, tu y est !

vendredi 31 juillet 2009

Cinquièmement.


Si vous voulez tout savoir, on habite à l'angle de la 72è dans le cœur de Manhattan, déjà rien qu'a savoir ça, je sais que vous bavez de jalousie, nous sommes invitées aux plus grandes soirées. On se lève tout les matins a pas d'heure, nous enfilons de fabuleuse tenues, et nous sortons pour vivre une autre journée de rêves. On se déplace jusqu'à Starbuck, en parlant des moments chocs de la soirée de la nuit dernière, on commande deux Frappucino, et des donuts personalisés, les yeux caché par des Ray-Ban. On continu a marcher en sirotant nos Frappucino, direction Central Park, notre havre de paix, après une grosse soirée alcoolisé. Les gens se retournent sur nous, mais nous ne faisont pas attention à eux. On regarde nos agendas sur notre Iphone, tout éraflé après toute les chutes qu'ils ont subis en soirée, en fumant des Malboro Light Mentol, on regarde avec effrayement, que nous devont être a 6 soirées en même temps. On arrive a Central Park, on s'installe a notre endroit préfèré, là où la pierre est usé tellement nous passont de temps assis, ici, en fumant du shit. La Statue De Roméo & Juliette. On jette nos Frappucino a moitié vide dans la poubelle la plus proche, parce qu'en plus de ça, on se la joue écolo. Et on commence a attaqué nos donuts soigneusement décoré avec nos prénoms avec chaque lettre d'une lettres différentes, et un goût différent. On parle la bouche pleine, on rigole sur les événement des soirées d'hier soir, quand on a avalé plus de cinq pillules d'Extasie en même temps. Quand on a défoncé les beaux canapé en cuir véritable et rare en sautant dessus avec nos talons de nos Manolo Blanick de dix centimêtre d'hauteurs, avec nos robes griffé Yves Saint Laurents, qui se soulevait en même temps qu'on sautait qui dévoiler nos sous-vêtements de chez Barney's. On as vraiment honte de rien. En même temps, nous somment tellement adulés, que on ne choque personne. Demain, nous savons que toute les autres feront pareil dès la prochaines soirées. Après, avoir engloutis nos chères donuts et avoir la bouche pleines de saveurs différentes, on repartis d'un pas léger en fumant quelque cigarettes vers d'autre soirées, d'autre donuts, d'autres vêtements, tout aussi fabuleuses que nous.

jeudi 30 juillet 2009

Quatrièmement.





Tu sais, Juliette était idiote de croire au grand amour, tu sais le pseudo-amour éternelle, que même la mort ne peux séparer, cette satisfaction de se voir aimer, ce sentiment de protection. Malheureusement/heureusement, elle ne dure qu'un temps, un millième de seconde. Tu sais pourquoi ? Tout simplement, parce que l'amour n'existe pas vraiment, cet un montage de sentiments qui se forment dans notre cerveau. Et quand ça se termine, dans la joie ou dans la tristesse, heureux sont les cerveau qui peuvent le supporter. Le Grand Amour c'est la désillusion de l'autre.
Juliette était une idiote. D'abord elle craque pour le seul qui ne faut pas et elle le sait ensuite elle en rejette la responsabilité sur le destin. Tout le monde trouve ça romantique Roméo et Juliette, le grand amour, quelle tristesse! Si Juliette a été assez bête pour tomber amoureuse d'un ennemi, boire une fiole de poison et dormir dans un mausolée, elle n'a eu que ce qu'elle méritait. La plupart du temps l'amour est une question de choix. On a le choix de poser le poison et la bague et de faire en sorte que ça se termine bien la plupart du temps. Mais parfois malgré tous vos bons choix et toutes nos bonnes intentions le destin fini par l'emporter...





J'ai voulu t'attraper, te dire de t'arrêter. Te dire de m'aimer. Et de rigoler avec moi. De m'embrasser jusqu'à ce que tes lèvres soit rouge sang. J'ai voulu. Mais, je n'ai pas fait. Love is GAME ! I have GAME OVER !

lundi 27 juillet 2009

Deuxièmement.




Je me souvient de la couleur de tes yeux. Un vert. Mais pas un vert comme les autres, celui là était profond, éclatant, envoutant. De tes cheveux noirs ébouriffée qui tomber sur ton front. Tu t'en foutais après tout, comment les gens te voyait. C'était le bonheur qui habiter ta personne. Le malheur, tu ne connaissait pas. Tu était fière. Ton écharpe blanche volant au vent. J'aurais voulu te l'arracher et la garder avec moi, pour pouvoir me souvenir a toujours de toi. Je voudrais encore embrasser tes lèvre rouge. Rouge sang. Sentir tes cheveux noir corbeau frôlés mes joue, rouge de plaisir. Qu'est-ce que j'attends ? Je vais courir jusqu'à toi, jusqu'à toi, et ne plus jamais m'arrêter.

Premièrement.





J'ai aimé vivre a New-York, dans un grand loft. Avec des détritus partout, des vieux gobelets de chez Starbuck, des vielles boîtes de pizza. On était bien la-bas. On carburé au Red-Bull, A la Vodka-Kas et a la Manzana-Coca, qu'est-ce qu'on aimé ça. On aimait aller de soirées en soirées. Passé notre temps, a se défoncer devant la statue de Roméo & Juliette a Central Park. On aimé chanter en français devant tous ses américains, on aimé aller au défilé de mode, on était invité partout, quand on avait nos noms aux premières places des Fashion Week. Mais pourquoi je parle au passé. C'est le présent. Si seulement ...

Tout les textes de ce blog, sont écrit de ma personne, merci de respecter ;).